Nutzerkonto

Kunst

Yes, magic exists!
Yes, magic exists!

Antonin Artaud, Stephen Barber (Hg.)

A Sinister Assassin

Antonin Artaud’s very last work, prior to his death in March 1948, is the most extraordinary element of his entire body of work – and is the element now most enduringly inspirational, for contemporary artists, filmmakers, musicians, writers, choreographers, and others inspired by Artaud – through its fiercely exploratory, extreme and combative forms, along with its dissolutions and negations of forms, focused above all on the human anatomy, as well as on sonic experimentation and on provocations for innovation in...
  • Literatur
  • Dichtung
  • Avantgarde
  • Apokalypse
  • Autobiographie

 

Themen
Aktuelle Texte
Courbets Gesicht, erfunden von Baudelaire

Michael F. Zimmermann

Courbets Gesicht, erfunden von Baudelaire

OPEN
ACCESS
  • Subjekt
  • Selbstporträt
  • Kunsttheorie
  • Realismus
  • Zeichnung
  • Subjektkritik
  • Kunstgeschichte
  • Malerei

 

Genieße!
Genieße!

Michael Heitz

Wong Pings "Who’s the Daddy"

»Das Kultur-Über-Ich hat seine Ideale ausgebildet und erhebt seine Forderungen«, schreibt Freud 1930, und Wong Ping antwortet im Hongkong des 21. Jahrhunderts mit subversivem Witz und schlafwandlerischer Belesenheit, indem er den Antagonismus von Sexual- und Destruktionstrieb in die Gegenwart der Dating-Apps und Emoji-Botschaften übersetzt, die Nebenwirkungen von Selfie-Narzissmus und digitaler Sozialoptimierung sardonisch protokolliert. Ob er die Zumutungen der gesellschaftlichen Realität, »mit der Domestikation gewisser Tierarten vergleichbar« (Freud), in zeitgenössische Fabeln von Mama Elefant und telepathisch heilender Kakerlake verlegt, den adoleszenten...
OPEN
ACCESS
EN
  • Pornografie
  • China
  • Gegenwartskunst
  • Gender
  • Mutterschaft
Aktuelle Texte

Jean-Luc Nancy

Après les avant-gardes

Il me semble que le mot « avant-garde » a toujours été pour moi une espèce de souvenir. J’ai dû l’entendre autour de 1960, alors que le surréalisme ne se portait déjà plus très bien. Presque en même temps je découvrais Bataille et Artaud, que n’accompagnait aucune étiquette d’avant-garde. Mais c’est l’ensemble du climat de pensée qui se modifiait de manière profonde dans les après-coups de la guerre.

Les avant-gardes – ou du moins ce nom : il ne s’agit que de son usage – ont eu d’emblée pour moi un goût de passé. D’arrière-garde, en somme. Je ne plaisante pas : je pense que le soupçon porté sur la nature militaire de la métaphore était déjà présent dans le contexte où je découvrais le mot. Pourquoi fallait-il que l’art opère comme une armée ? Il y avait un doute. Ce n’était pas tant l’idée de la lutte ou du combat qui était préoccupante...

ABO DE